Je t’adore toi l'égal de ma mère Lune, Ô amphore de tristesse, ô grande taciturne, Et t’aime d’autant plus, belle,que fuis moi et je te suivrai, Et que distante tu me parais, suis moi et je te fuirai , L'ironie serait d'unir nos âmes en feu Celles qui séparent nos êtres des immensités bleues.
La vie me lâche m'emportant comme un ruisseau , Pour certain on part toujours trop tôt , Et je chéris, ô bête implacable et cruelle ! Jusqu’à cette froideur par où tu m’es plus belle !
Une simple histoire...
08/03/2008 00:27 par requiem
Une simple histoire...
08/03/2008 00:27 par requiem
J'ai froid , une douce buée sort de ma bouche , je suis las sur le sol , l'endroit est vide de bruit sauf ma respiration ralentie et le bruit du glacial ...
Je me rappelle de ces mots:
"J'aimerais être un poignard pour faire couler ton sang comme tu fais couler ce torrent de peine ... Transpercer ta chair comme tu as traversé mon âme..."
Je suis humide et poisseux , je me rends compte que je me vide , j'ai de plus en plus froid mais je n'ai pas mal , le corps froid de mon assassin git à côté de moi , cette lame sculptée , c'en est presque romantique ...
Un autre souvenir me revient:
"Quand ton sang s'écoulera sur ton visage , et que tu n'arriveras plus à distinguer le réel de l'irréel, ces gouttes lacrymales et pourpre troubleront ta vue, pour toi, la douleur est synonyme de plaisir, un soupir de mort est lui, comme un poignard prêt à égorger les gens..."
C'est vrai pourquoi vivre cette vie, si je n'en ai plus envie , enfin ici ai je le choix ? pourquoi toujours se relever pour avoir encore plus mal si je veux m'arrêter et quitter cette sordide voie...
Si un requiem d'adieu à mes parents ce serait ... peut-être car vous m’avez créer pour être un enfant non aimé ? je devrais peut-être vous le dire pour que vous arrêtiez de me punir?
Pour certains abandonnés , la vie est le pire des supplices Vive le choix libre de l'autolyse car nous sommes la bulle aux creux de nos mains... Sans contre façon !
Pour parachever l'œuvre de manière théâtrale , je prendrai un rose, je me couperais les veines avec des épines et je t'écrirais avec mon sang je suis enfin libre.
Et si j'étais l'assassin?
Oui mais de qui ?
De moi?! c'est un pécher au pays des hommes , c'est pour cela que c'est interdit !
"Je te tue parce que tu me le demande, je te tue parce que tu souffre, je te tue parce que je t'aime.." J'entends mon palpitant se tarire ..."cocon cocon ... co-c-on co----c---o---n _______________________________________
"Je tue le temps, mais c'est le temps qui nous tue ! "
Une artiste talentueuse ...
28/02/2008 07:35 par requiem
Une artiste talentueuse ...
28/02/2008 07:35 par requiem
Magali, Nous l'avons rencontré quand nous tenions la "caf'" , le sosie officiel de Mylène Farmer , elle est super sympa et très gentille (et habite à quelques pas de chez nous ...) , ses spectacles sont excellents ...
Vous pouvez la voir sur le site de l'open bar - galerie- soirée du vendredi 22/02/08 sur scène pour l'anniversaire d'Oli puis un peu plus loin cette soirée là dans la salle avec les clients (oui elle ne se prend pas la tête ...) .
Voici son site pour le plaisir des yeux (la photo vient de là ) et si vous organisez des soirées ... vous ne serez pas déçu ...
Si vous passez à Liège , et que vous voulez vous éclater dans un bar très fun , venez faire un tour ici: =====> http://www.openbar.be/openbar.html Il y a régulièrement des soirées organisées , toutes plus folles les unes des autres , c'est très sympa , tous les gouts sont comblés , Fred et Vincent (les big boss) sont des amis , ils sont super sympa et ont des idées géniales ... N'hésitez pas , à consommer sans modération...
Cassoulet... c'est long mais ça vaut le coup
27/02/2008 18:51 par requiem
Cassoulet... c'est long mais ça vaut le coup
27/02/2008 18:51 par requiem
Ingrédients pour 8 convives :
- 1,2 kg de haricots "lingots"
- 700 g de confit d'oie (ou recette ci dessous*)
- 700 g de saucisse fraîche dite de Toulouse
- 250 g de couennes fraîches de porc
- 200 g de jarret de porc
- 1 pied de porc
- 400 g de travers de porc
- 50 g de vieux lard -2 gousses d'ail
- 1 oignon piqué d'un clou de girofle
- 1 bouquet garni de thym et laurier
- 1 carotte
- 1 poireau
- 1 branche de cèleri
- sel, poivre.
*( le confit d'oie ou de canard est facile à faire ; prenez des cuisses d'oie ou de canard , du gros sel , échalote hachée , poivre frais moulu , thym frais , laurier ...graisse d'oie ou de canard frotter les cuisses avec tout les ingrédients sauf la graisse et laisser macérer 24h , brosser les cuisses , les cuire tout doucement dans la graisse d'oie à couvert avec laurier et thym ... Elles sont cuites quand la chair se détache par pression . laisser refroidir dans la graisse , elles se conservent longtemps grace à la graisse)
Faites tremper les lingots une nuit à l’eau froide ; jetez cette eau.
Mettez les lingots dans une casserole d’eau froide et faites les blanchir en portant à l'ébullition pendant 5 minutes ; jetez encore cette eau.
Pendant ce temps, préparez un bouillon avec les couennes coupées en larges lamelles, un pied de porc, un jaret, un oignon piqué d’un clou de girofle, un bouquet garni de thym et de laurier, une carotte, un poireau, une branche de cèleri et un hachis fait de quelques grains d’ail et de vieux lard salé.
Filtrez le bouillon en récupérant les couennes et le pied. Il faut obtenir un volume de bouillon d’environ deux fois le volume des haricots blanchis.
Mettez les haricots à cuire avec le bouillon (une heure et demi à deux heures à feux doux). Il faut que les haricots soient souples mais restent entiers. Pendant cette cuisson, ajouterez une cuillerée à soupe de concentré de tomate par kilo de haricots.
Dans une poêle, dégraissez les morceaux de confit d'oie. Retirez les morceaux.
Dans la graisse restante, faites rissoler les (coustelous) travers de porc.
Les retirer et les égoutter. Enfin dans la même graisse, vous ferez dorer les saucisses.
Toutes ces préparations terminées vous allez disposer les ingrédients dans un plat creux en terre qui s’appelait " cassolo " (aujourd’hui la cassole) et qui a donné son nom au cassoulet. Vous pouvez le frotter au préalable avec une gousse d'ail.
Tapisser le fond de la cassole avec les couennes, ajouter le pied de porc ainsi qu’un tiers de haricots. Disposez les confits puis noyer les sous les haricots restants. Sur le dessus du plat déposez les saucisses en spirale et enfoncez-les légèrement sous les haricots.
Complétez la cassole en versant le bouillon chaud et le jus recueilli dans la poêle. Poivrez en surface généreusement.
Mettez la cassole ainsi apprêtée au four à 150/160 °C (four 5/6) et laissez cuire deux à trois heures. A Castelnaudary ils l'apportent au four d'un boulanger, chauffé aux ajoncs aromatisants de la Montagne Noire.
Pendant cette cuisson il se produira sur le dessus de la préparation une croûte marron-dorée qu’il faudra enfoncer à plusieurs reprises (les anciens disaient 7 fois) sans écraser les haricots. A cette occasion, vérifierez que les haricots ne sèchent pas car dans ce cas, il faudra ajouter du bouillon.
Servir très chaud dans sa casserole bien entendu.
Préparer la veille pour le matin, le matin très tôt pour le soir.
La tendresse de partir ...
21/02/2008 01:06 par requiem
La tendresse de partir ...
21/02/2008 01:06 par requiem
Je prends un cocktail de chimie médicale , avalée grossièrement avec quelques menus restes de repas , une déferlante d'alcool servant de lubrifiant à mon gosier . Je m'allonge étant dans l'intemporel et sans contenance , la froideur de la lame est le seul repère terrestre , la coupure est froide mais pas douloureuse , sensation humide , puis tel un automate je me répète , cherchant le conduit magistral ... La lie qui sert de carburant à mon palpitant gicle laissant s'échapper la vie , c'est plaisant et relaxant ... Je sens l'effet de la médication sur mon cerveau , je m'endors doublement enfin repos et si une larme perle c'est de joie ...
Concerto sur mes veines...
18/02/2008 02:20 par requiem
Concerto sur mes veines...
18/02/2008 02:20 par requiem
Il est son propre spectateur de sa rancœur si vaine, Il accorde ses instruments , Tous froids et tranchants , Le concerto commence sur les cordes de ses veines,
Un air de harpe sur son poignet , Ca gicle comme un égorgé goret , L'art mineur de sa musique passe vers la peinture de sa lie, Un alto quand il effleure un tendon ou pire il tressailli .
C'est le temps qui se joue rapidement , Et coule une rivière de sang , La douleur n'est pas là ce soir , La souffrance est pourtant au parloir .
Ce requiem s'achève , On ne distingue plus la chair de la peau , Ce n'est qu'une trêve, Car le spectacle montre que pour la rédemption de l'âme il est trop tôt...
Chapitre premier
14/02/2008 03:20 par requiem
Chapitre premier
14/02/2008 03:20 par requiem
La rue était sombre , le pavé asymétrique et très ancien , les murs des maisons qui délimitaient mon champ de marche étaient anciennes , un véritable couloir du temps , l'odeur était un subtil mélange de poussière et de pluie emplie d'ozone ...
Mon pas était vif mais pas pressé , je suis rentré dans cet immeuble étrange avec d'autres , un style d'administration grisonnante , nous nous sommes agglutiné près d'un semblant de guichet juxtaposé à l'ascenseur...
Il arriva , tout de noir vêtu mais pas si sombre que son aura , il portait un masque où son menton protubérant aurait prêté à sourire si le personnage ne faisait pas si peur !
Ses yeux étaient absent , un vide hypnotique et pétrifiant ...
Il avait une longue chevelure grise et lisse ...
Certain d'entre nous tentèrent de faire demi tour , mais impossible car la nomenclature de la pièce était devenue piège et sans issue ...
La panique était palpable ...
Il se mit à ricaner pour attirer notre attention ...
Puis il nous souhaita la bienvenue de manière sarcastique , l'ascenseur s'ouvrit avec le "ding" et son hurlement mécanique ...
Une table glissa vers lui, il me choisi pour être le premier , j'étais tétanisé mais mes gestes suivirent ses paroles , je me suis allongé sur la table puis il mis une succession d'objets à la fois banals , fantasques et incongrus sur mon corps ; des objets de cuisine , linges de maison outils en tous genres... Il expliqua que chaque objet représentait un de nous et d'un geste prompt de sa main gantée un mobile descendit du plafond , les cordes étaient en fer et se terminaient par des fruits pourris ,mais magnétisés et séchés !
Je devais lancer chaque objet sans savoir qui il représentait vers ce mobile qui se mit à tournoyer , le dernier serait le sacrifié a-t'il dit ...
"sauf si ...hahahaha"!!
Tel un pantin je m'exécute le mobile cisaillait les objets ,ou les percutait et les envoyait s'écraser contre les murs ... Puis je me releva , pensant que la comédie devait s'arrêter , et là le mobile me heurta , me coupant sur l'arcade droite , le sang qui en coulait m'obscurcit la vue , là j'ai compris que c'était de mauvaise augure pour moi ...
Il se mit à rire , un rire cinglant qui glaçait le sang !
"Bien tu es le premier ! Les autres prenez l'ascenseur rendez vous à l'étage supérieur! hahaha"
Il est venu près de moi , et me proposa une dernière requête , j'ai dit que ça ne pouvait se finir maintenant ...
"Requête acceptée hahahaha" a t'il dit...
Je me suis transformé en statue , qui pouvait se mouvoir si nous n'étions que lui et moi et je pouvais lui parler sans que quiconque n'entende , j'ai également remarqué que d'autres que moi étaient piégés dans cette réalité alternée , je ne les voyais pas avant ...
Le maitre du jeu (il s'appelle désormais ainsi) nous écoute pour faire subir ses funestes jeux aux quidams déjà condamnés !
Pas de rebellions , notre esprit était lui aussi érodé par cette atmosphère démoniaque qui prévalait sur toute raison ...
Le maitre du jeu était il lui aussi piégé ? Où sommes nous ? Quand sommes nous ? Qui sont les autres? I y a un principe simple dans cet univers , c'est que toute action provoque une réaction et une contre réaction proportionnelle à l'action donnée ... Etions nous une équation ? Chuuut il arrive et l'ascenseur a fait son "ding" précurseur d'un autre sacrifié ....
14 février...
13/02/2008 23:22 par requiem
14 février...
13/02/2008 23:22 par requiem
Dans la Rome antique, le jour du 15 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l'on représente vêtu de peaux de chèvre. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome a moitié nu et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s'approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l'accouchement. Cette solennité païenne honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature.
Le rapprochement entre la Saint-Valentin et l'amour courtois n'est mentionné dans aucune histoire ancienne et est considéré par des historiens comme une légende.
Il existe une légende selon laquelle la fête de la Saint-Valentin a été créée pour contrecarrer la pratique des lupercales par les jeunes amoureux qui dessinaient leurs noms sur une urne.
Mais cette pratique n'est citée dans aucune source écrite de l'époque.
L'association du milieu du mois de février avec l'amour et la fertilité date de l'antiquité. Dans le calendrier de l'Athènes antique, La période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage sacré de Zeus et de Héra.
Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux et j'embrasse ma tendre .
Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d'amour ainsi que des roses rouges qui sont l'emblème de la passion personnellement je préfère la Baccara.
À l'origine fête de l'Église catholique, le jour de la Saint-Valentin n'aurait pas été associé avec l'amour romantique avant le haut Moyen Âge.
La fête est maintenant associée plus étroitement à l'échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu'un cœur ou un Cupidon ailé et est surtout la fête du petit commerce ...
À l'envoi de billets au XIXe siècle a succédé l'échange de cartes de vœux. Je continue de préférer le papier ancien , brulé , rédigé à la plume au bout du coeur , et la missive fermée à la cire ...